Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for août 2012

Ma première recette « européenne » (en tout cas pas très exotique), toute simple. N’importe quel poisson blanc fait l’affaire, pour ma part j’ai pris de l’acoupa (un des poisson les plus cuisiné en Guyane). On peut remplacer le parmesan par un autre fromage fort italien, par exemple du Grana Padano ou du Pecorino. On peut aussi mélanger le fromage avec un peu de chapelure pour former une croûte plus épaisse.

 

 

Pour 2 personnes

  • 2 portions de poisson blanc (de l’acoupa pour moi)
  • 2 cs de parmesan râpé finement
  • 2 cs d’huile d’olive
  • 1 cs de jus de citron
  • 1 ciboule chinoise (qu’on peut remplacer par de l’oignon nouveau, de l’ail ou de l’échalote)
  • sel, poivre

Saler et poivrer les morceaux de poisson, les disposer dans un plat à four. Arroser de jus de citron, puis saupoudrer le parmesan. Ajouter la ciboule émincée et l’huile d’olive. Faire cuire au four thermostat 6, entre 30 et 40 minutes.

 

Publicités

Read Full Post »

Le curry servi dans les restaurants japonais est un plat très populaire, dont le gout et la préparation n’ont rien à voir avec les currys indiens ou thaïs. On peut en manger par exemple dans certaines cantines de la rue Saint-Anne à Paris. On peut trouver diverses déclinaisons de cette préparation, notamment en farce dans des pains, ou bien dans les soupes udon (des grosses nouilles de blé qui baignent dans un bouillon dashi mélangé à du curry japonais, c’est pas mauvais mais incroyablement bourratif).

Généralement, quand on veut faire un curry japonais chez soi, on utilise des pâtes toutes prêtes (ce genre là). Mais en France c’est pas toujours évident d’en trouver, et ça coûte assez cher. J’ai donc essayé de tout faire moi-même, en m’inspirant de recettes trouvées sur des sites anglophones (notamment , ici et ici). La grosse différence avec les currys indiens et thaïs consiste en la préparation d’un roux épicé, qui va lier la sauce du curry. Sur ce site on trouve la composition approximative (ils ne donnent pas les proportions des différentes épices) de la poudre de curry commercialisée au Japon. J’avais prévu d’utiliser de la poudre de curry Madras’ de chez Rajah, composée de : coriandre, curcuma, ail, pois-chiches, piment, moutarde jaune, fenugrec, feuilles de laurier, sel, cumin, fenouil. Comme le mélange japonais contient pas mal de cumin, j’ai donc décidé d’en rajouter, en plus du curry Madras. Et j’ai également utilisé des épices entières (cannelle, cardamome, clous de girofle), qui n’entrent pas dans la composition du curry Madras. Une autre possibilité est d’utiliser à la place du mélange de curry + cumin de la pâte de curry breton (eh oui), de la marque Cari Maël, qu’on trouve dans de nombreuses épiceries asiatiques et qui ne coûte pas très cher.

Verdict : on retrouve bien le goût du curry japonais, malgré le fait d’utiliser des mélanges d’épices indiens (et proches de ma recette de curry de poulet, à l’indienne celui-ci). Cependant il m’a semblé qu’il manquait un petit quelque chose, mais que je n’arrive pas à déterminer. J’imagine que les pâtes de curry japonais vendues dans le commerce contiennent du glutamate, cela vient peut être de ça. Sinon j’ai vu pas mal de recettes ou l’on ajoute un peu de sauce Worcesterchire dans le roux, je n’en avais pas mais j’imagine que ça donne du goût en plus et que ça donne une couleur plus foncée au curry, agréable visuellement.

Le curry japonais contient assez souvent de la viande (le plus souvent du boeuf, mais ça marche aussi avec du poulet ou du porc), mais végétarien c’est aussi très bon (on peut ajouter d’autres légumes si l’on veut, du moment qu’ils ne se désagrègent pas pendant la cuisson). Personnellement j’aime bien ce plat accompagné d’un oeuf dur. N’hésitez pas à en préparer une grande quantité car c’est meilleur réchauffé!

Pour 4 à 5 personnes

Pour les légumes

  • 5 clous de girofle
  • 5 gousses de cardamome
  • 1 petit bâton de cannelle
  • 500 g de pommes de terre (farineuses de préférence)
  • 2 oignons
  • 1 grosse carotte (on peut en mettre plus mais j’aime bien quand il y a un rapport pommes de terre / carotte élevé)
  • 2 gousses d’ail
  • huile, sel

Pour le roux (qu’on peut bien sur remplacer par une pâte de curry japonais du commerce)

  • 50 g de beurre
  • 3 cs de farine
  • 1 cc de cumin en poudre
  • 2 cs de curry en poudre (curry Madras de la marque Rajah pour moi)
  • 2 cs de ketchup
  • poivre

Éplucher et découper les pommes de terre et la carottes en cubes de 3-4 cm de côté. Émincer les deux oignons. Écraser les gousses d’ail à l’aide de la lame d’un couteau large. Faire chauffer de l’huile dans un faitout et faire revenir les clous de girofle, la cannelle et la cardamome. Ajouter les oignons, faire revenir jusqu’à ce qu’ils soient un peu bruns. [Si vous voulez faire un curry avec de la viande, l’ajouter à ce moment]. Ajouter ensuite l’ail, les pommes de terre et les carottes. Saler, recouvrir d’eau puis laisser cuire à couvert jusqu’à cuisson complète des légumes (20 à 30 minutes).

Pendant ce temps, préparer le roux: dans une poêle, faire fondre le beurre, ajouter la farine, faire cuire quelques minutes. Ajouter le cumin, le curry et le ketchup, poivrer. Faire cuire encore quelques instants puis réserver,  la pâte va sécher un peu et avoir une consistance proche du crumble.

Quand les carottes et pommes de terre sont cuites, ajouter le roux et bien mélanger. La sauce va prendre petit à petit, et doit avoir une consistance similaire à la béchamel [Ajouter des oeufs durs si l’on veut à ce moment]. Laisser mijoter une dizaine de minutes à couvert. Si la sauce est trop liquide, laisser cuire sans couvercle pour qu’elle puisse épaissir un peu. Honnêtement, c’est bien meilleur si on prolonge la cuisson 3 heures à feu très doux.

Servir avec du riz blanc, cuit à la japonaise : rincer un volume de riz rond, mettre le riz dans une casserole et ajouter 1.5 volume d’eau. Couvrir, puis porter à ébullition à feu doux. Une fois que l’on entend le riz bouillir (il ne faut pas soulever le couvercle durant toute la cuisson), augmenter le feu quelques minutes, puis baisser le feu au maximum. Poursuivre la cuisson 15 minutes environ puis couper le feu.

Read Full Post »

Les pois-chiches  sont très consommés en Inde, ils font partie de la grande famille des dal (qui désigne toutes les légumineuses) avec les lentilles (urid dal, mung dal, masoor dal,…) et les haricots rouges (rajma dal). On peut faire la recette suivante avec des pois chiches secs ou en boîte. Je préfère le gout des pois chiches secs, mais c’est plus long à préparer. Dans les épiceries indiennes les pois chiches sont appelés chana dal, et sont séparés en deux.

Cette recette est vraiment simple, elle ne nécessite que très peu d’épices (en tout cas pour une recette indienne…) : du cumin, de la coriandre, du curcuma et du piment.

 

 

 

Pour 3-4 personnes

  • 1 verre de pois chiches secs (ou chana dal) / ou 1 boîte de pois chiches en conserve
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • un morceau de gingembre (environ le même volume que les deux gousses d’ail)
  • 1 cc de cumin en poudre
  • 1 cc de coriandre en poudre
  • 1/2 cc de curcuma
  • un peu piment en poudre, en flocons ou frais  (selon le goût)
  • 1/3 d’une boite de 400 g de tomates pelées au jus
  • sel, huile
  • coriandre fraîche pour le service

 

La veille (ou le matin pour le soir), rincer puis faire tremper les pois chiches secs dansun grand volume d’eau. Les rincer, puis les faire cuire dans un grand volume d’eau salée  environ 40 minutes (à la cocotte minute, ça va plus vite).

Hacher l’ail et l’oignon, râper le gingembre (ou l’émincer finement). Faire chauffer de l’huile, y faire revenir l’oignon, l’ail et le gingembre jusqu’à légère coloration. Saler, ajouter le cumin et la coriandre, faire revenir quelques secondes (attention à ne pas brûler les épices, sinon ça deviendra amer) puis ajouter le curcuma, le piment, les tomates. Ecraser à la fourchette les tomates. Ajouter enfin les pois-chiches et les faire mijoter 5 à 10 minutes. Ajouter un peu d’eau si le mélange paraît trop sec. Servir avec de la coriandre fraiche et du riz basmati.

Read Full Post »

Une petite sauce à salade japonaise très facile à faire, le plus dur est de se procurer la pâte de sésame grillée, qu’on trouve dans certaine épiceries asiatiques (exemple ci dessous). On peut à défaut utiliser du tahin (la pâte de sésame libanaise, mais qui est préparée à partir de graines de sésame non torréfiées, le goût est donc assez différent) ou de l’huile de sésame (là aussi, le goût sera différent par rapport à la pâte de sésame grillée).

  •  1 cs de pâte de sésame grillé (en épicerie asiatique)
  •  1 cs de vinaigre de riz
  •  1.5 cs de sauce soja (Kikkoman pour moi)
  •  1 cc de sucre en poudre
  •  4 cs d’eau

Mélanger tous les ingrédients, jusqu’à ce que le sucre soit dissous, et voilà c’est prêt. On peut doubler les proportions, ça se conserve bien au frigo. Cette sauce accompagne bien le chou blanc émincé, la salade verte, le concombre, les tomates, l’avocat…

Read Full Post »